Certes, on ne peut pas plaire à tout le monde, ce qui démontre un autre de mes arguments, à savoir l'intérêt d'avoir une diversité dans les conférences proposées, autant au niveau du contenu que de l'esprit et des moyens qui animent leur organisation.

Pour ceux qui n'ont pas suivi la présentation de Travis et qui se demande ce qui traîne en bas de leur badge NoSuchCon, il s'agit d'un circuit de FaceDancer 21. C'est un dispositif qui vient s'interfacer entre votre machine et un périphérique USB, vous permettant d'adresser ce dernier directement en Python pour, entre autres usages, le maltraiter. Il y en a pour une trentaine d'euros de composants, du temps et un peu de skills en soudure pour le rendre fonctionnel.

Qu'est-ce qu'il reste une semaine après l'événement ? Pour commencer, les slides des talks techniques ont été mis en ligne au début de chaque intervention, et sont donc disponibles au téléchargement. Ceux des keynotes n'ont pas été publiés dans la mesure où leur contenu est assez vide de sens sans le discours qui va avec. Ensuite, vous pourrez trouver les diverses réactions sur Twitter (hashtag #nosuchcon[1]) dont on pourrait aisément se prendre à faire un best-of (ou le contraire)... Enfin, quelques billets et articles qui résument la conférence ont été publiés :

Ah oui, j'allais oublier... Les NoSuchMix de djStrs et joernchen sont disponibles au téléchargement.

Maintenant, nous allons pouvoir commencer à ré-envisager une vie normale pendant les semaines qui viennent avant de se remettre au boulot pour monter l'édition 2014...


Et sinon, le mois prochain, il y a le SSTIC à Rennes et Hack In Paris à MickeyLand, avec des programmes respectifs loin d'être dégueulasses non plus.

Notes

[1] #NSC, c'est plutôt pour nos confrères de la Nordic Security Conference ;)